SALIKO 2026 pensé comme une fête du livre, utile, inclusive,…
15 janvier 2026
by SALIKO
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SALIKO 2026 pensé comme une fête du livre, utile, inclusive,…
Organiser un salon du livre, ce n’est pas seulement aligner des stands et afficher un programme. C’est créer, pendant deux jours, une petite ville dans la ville : un espace où les mots circulent, où les idées s’entrechoquent, où les générations se rencontrent, et où la lecture reprend sa place naturelle — au cœur de la société. SALIKO 2026 — Salon du Livre de Kolda, prévu les 13 et 14 février 2026, s’inscrit précisément dans cette logique : un événement conçu avec méthode, mais porté par une passion — celle de faire de Kolda un véritable carrefour littéraire du Fouladou.
Derrière l’affiche et les dates, il y a une organisation structurée, patiente, presque artisanale dans l’attention aux détails. Le comité d’organisation travaille à faire du SALIKO un salon à la fois accessible, fluide, sécurisé, et surtout riche en contenu, où chaque visiteur — enfant, adolescent, adulte, auteur ou simple curieux — se sent attendu.
Une vision claire : faire rayonner la souveraineté littéraire
Le fil conducteur de l’édition 2026 est posé : « Souveraineté littéraire : la contribution des écrivains de Kolda ». Ce thème n’est pas un slogan décoratif. Il guide l’ensemble des choix d’organisation : les formats proposés, les profils invités, les contenus des panels, les espaces jeunesse, les partenariats institutionnels, et même l’esprit des animations culturelles.
L’objectif est double : célébrer le livre tout en renforçant l’écosystème du livre. Car un salon n’a de sens que s’il laisse quelque chose derrière lui : des lecteurs plus curieux, des auteurs plus visibles, des éditeurs plus proches, des jeunes plus motivés, et une ville plus fière.
Un dispositif organisé autour de plusieurs espaces complémentaires
Pour donner corps à cette ambition, le SALIKO s’organise autour d’un dispositif simple, mais stratégique, avec plusieurs pôles qui se répondent :
1) L’espace stands : le cœur vivant du salon
Dès l’ouverture, les stands constituent le point de rencontre le plus naturel : on y découvre des ouvrages, on échange, on feuillette, on achète, on recommande. L’organisation prévoit un espace clairement identifié pour les maisons d’édition, les librairies, les auteurs et les structures partenaires, avec un dispositif d’accueil permettant de fluidifier l’installation et le passage du public.
2) L’espace dédicaces : proximité et émotions
Parce qu’un salon du livre, c’est aussi l’art de rendre l’auteur humain, disponible, accessible. Les temps de dédicaces sont pensés comme des moments de chaleur : une rencontre, une photo, une signature, un échange rapide, mais souvent marquant. L’organisation du SALIKO veut multiplier ces moments, notamment en fin de journée, quand l’ambiance devient plus détendue.
3) La salle de conférences : la parole, le débat, la transmission
Un salon qui ne débat pas devient une foire. Le SALIKO assume donc pleinement son volet intellectuel : conférences, panels, leçon inaugurale, échanges publics. Les thématiques annoncées — langues, identités, édition, diffusion, jeunesse & lecture — seront portées par des intervenants divers, afin de croiser les regards : auteurs, enseignants, acteurs culturels, institutions, éditeurs.
4) La jeunesse au centre : ateliers, découvertes, transmission
SALIKO 2026 veut parler aux jeunes autrement que par de grands discours. L’organisation prévoit une place réelle à la jeunesse, à travers une programmation pensée pour eux : rencontres, lectures, activités pédagogiques, moments d’animation. L’idée est simple : donner le goût du livre, sans moraliser, sans ennuyer, en rendant la lecture vivante.
5) Les animations culturelles : l’identité du Fouladou en mouvement
SALIKO ne se limite pas au texte imprimé. Il s’appuie aussi sur la force du culturel : scènes, performances, moments artistiques, traditions locales revisitées. Le livre et la culture marchent ensemble : l’un donne du sens, l’autre donne du souffle.
Une organisation progressive : annoncer, structurer, confirmer
Le SALIKO se construit comme un événement évolutif. Une partie des informations est volontairement annoncée comme “à préciser” : lieux exacts, accès, modalités d’entrée, détails logistiques. Non pas par hésitation, mais parce que le comité avance par étapes : validation des espaces, finalisation des partenariats, confirmation des intervenants, organisation du circuit des stands, calendrier de communication.
Ce choix permet d’assurer une organisation solide, sans promettre trop tôt des éléments encore en cours de finalisation. À chaque annonce, l’objectif reste le même : être clair, crédible et cohérent.
Des partenariats institutionnels et locaux pour soutenir l’ambition
SALIKO 2026 se positionne comme un projet collectif. L’organisation s’appuie sur un réseau de partenaires annoncés et en cours de mobilisation, notamment : CERK, Ville de Kolda, Inspection d’Académie, maisons d’édition, librairies, médias et sponsors.
Ces partenariats jouent un rôle central : faciliter la logistique, renforcer la participation, mobiliser les écoles, donner de la visibilité, soutenir les coûts et garantir un ancrage local. Car le SALIKO est une célébration, mais c’est aussi un projet structurant pour la région.
Communication : simplicité, visibilité et accès à l’information
Le dispositif de communication du SALIKO se veut direct et accessible : un mini-site, des annonces progressives, un programme clair, des contacts officiels. L’objectif est de permettre à chacun de trouver l’essentiel : dates, lieu, programme, formats, partenaires, et possibilités de participation.
Au fond, l’organisation du SALIKO 2026 n’a qu’une obsession : faire en sorte que le salon serve à quelque chose, au-delà de l’événement lui-même. Que la lecture gagne du terrain. Que les auteurs de Kolda soient mieux reconnus. Que les éditeurs et libraires trouvent un marché. Que les élèves repartent avec un livre et une envie. Que la ville puisse dire : “nous avons créé un rendez-vous culturel qui compte.”
SALIKO 2026 est en préparation, oui. Mais il avance avec une intention forte : faire de Kolda un lieu où le livre n’est pas un invité de passage, mais un citoyen permanent.